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Une décision à prendre, un échec, une attente, un projet à lancer ? Des hommes et des femmes de la Bible ont vécu la même chose. Leur histoire peut éclairer la vôtre.

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    Personnages de la Bible

    J'ai une décision à prendre

    Changer de travail, partir, rester, dire oui ou non : certaines décisions pèsent lourd. Les personnages de la Bible ont eux aussi dû choisir sans tout savoir. Leur histoire ne donne pas la réponse à votre place, mais elle montre comment on peut choisir avec confiance.

    Josué, le successeur qui a osé avancer

    Josué : le choix de toute une maison

    Josué est maintenant âgé. Le peuple est installé dans le pays, et chaque tribu a reçu sa part. Josué rassemble toutes les tribus d'Israël à Sichem. Il rappelle le chemin parcouru, depuis Abraham jusqu'à l'entrée en Canaan. Puis il place chacun devant un choix clair : servir l'Éternel avec intégrité et fidélité, ou servir d'autres dieux, ceux que servaient les ancêtres ou ceux des peuples voisins. Il ne force personne. Il demande seulement de choisir, aujourd'hui. Mais lui, il a déjà décidé, et il le dit devant tous : lui et sa maison serviront l'Éternel. Le peuple répond qu'il ne veut pas abandonner Dieu.

    14Maintenant, craignez l'Eternel, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu'ont servis vos pères de l'autre côté du fleuve et en Egypte, et servez l'Eternel. 15Et si vous ne trouvez pas bon de servir l'Eternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l'Eternel. Josué 24:14-15 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
    Pour aujourd'hui

    La vie est faite de choix, petits et grands : quelles valeurs transmettre à ses enfants, comment gérer son argent, à quoi consacrer son temps. Josué ne laisse pas ces questions flotter. Il invite à décider, aujourd'hui, plutôt que de rester indéfiniment entre deux. Il respecte la liberté de chacun, mais il assume sa propre position. Vous n'avez pas à décider à la place des autres. Mais vous pouvez dire clairement ce que vous choisissez, pour vous et pour votre foyer. Une décision posée calmement peut éclairer toute une maison.

    On ne peut pas choisir pour les autres, mais on peut dire clairement ce qu'on choisit.

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    Ruth, l'étrangère fidèle jusqu'au bout

    Ruth : « Où tu iras, j'irai »

    Naomi apprend qu'il y a de nouveau du pain dans son pays et décide de rentrer. Ses deux belles-filles partent avec elle. En chemin, elle les supplie de retourner chez leur mère : elle n'a plus rien à leur offrir, ni fils, ni avenir. Elles pleurent. Orpa embrasse sa belle-mère et s'en retourne, et personne ne le lui reproche. Ruth, elle, s'attache à Naomi. Elle prononce alors des mots devenus célèbres : « Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu. » Voyant qu'elle est décidée, Naomi cesse d'insister.

    14Et elles élevèrent la voix, et pleurèrent encore. Orpa baisa sa belle-mère, mais Ruth s'attacha à elle. 15Naomi dit à Ruth: Voici, ta belle-soeur est retournée vers son peuple et vers ses dieux; retourne, comme ta belle-soeur. 16Ruth répondit: Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu; 17où tu mourras je mourrai, et j'y serai enterrée. Que l'Eternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi! 18Naomi, la voyant décidée à aller avec elle, cessa ses instances. Ruth 1:14-18 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
    Pour aujourd'hui

    Il y a des décisions qui engagent toute une vie : rester auprès d'un parent âgé, accompagner un proche malade, s'installer dans une autre région, choisir une foi. Ruth n'a aucune garantie. Elle choisit la fidélité plutôt que la sécurité. Orpa fait l'autre choix, tout aussi compréhensible. Il n'y a pas ici de bons et de méchants, mais deux chemins. Pour prendre une grande décision, il peut être utile de vous demander à quoi, ou à qui, vous voulez rester fidèle. La réponse ne supprime pas le risque, mais elle donne une direction.

    Avant de choisir où aller, demandez-vous à qui et à quoi vous voulez rester fidèle.

    Toute l'histoire de Ruth →
    Salomon, le roi sage au cœur partagé

    Salomon : deux mères et un seul enfant

    Peu après, deux femmes se présentent devant le roi. Elles vivent dans la même maison et ont accouché à trois jours d'intervalle. Pendant la nuit, l'un des bébés est mort. Chacune affirme que l'enfant vivant est le sien, et il n'y avait personne d'autre dans la maison. Salomon demande une épée et ordonne de couper l'enfant en deux. Alors la vraie mère, bouleversée, s'écrie : « Donnez-lui l'enfant qui vit, et ne le faites point mourir ! » L'autre accepte le partage. Salomon tranche aussitôt : l'enfant revient à la première, car c'est elle sa mère. Tout Israël apprend ce jugement et voit que la sagesse de Dieu est en lui.

    24Puis il ajouta: Apportez-moi une épée. On apporta une épée devant le roi. 25Et le roi dit: Coupez en deux l'enfant qui vit, et donnez-en la moitié à l'une et la moitié à l'autre. 26Alors la femme dont le fils était vivant sentit ses entrailles s'émouvoir pour son fils, et elle dit au roi: Ah! mon seigneur, donnez-lui l'enfant qui vit, et ne le faites point mourir. Mais l'autre dit: Il ne sera ni à moi ni à toi; coupez-le! 27Et le roi, prenant la parole, dit: Donnez à la première l'enfant qui vit, et ne le faites point mourir. C'est elle qui est sa mère. 1 Rois 3:24-27 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
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    Certaines décisions semblent impossibles : deux versions qui s'opposent, deux enfants qui se disputent, deux collègues qui s'accusent l'un l'autre, et aucune preuve. Salomon ne s'arrête pas aux arguments. Il observe ce que chacune est prête à perdre. Il comprend que celle qui aime vraiment préférera renoncer plutôt que voir l'enfant mourir. Pour trancher un conflit, vous pouvez vous demander : qui cherche à gagner, et qui cherche le bien de l'autre ? Prendre le temps d'écouter les réactions, et pas seulement les plaidoyers, éclaire souvent la décision.

    L'amour véritable se reconnaît à ce qu'il accepte de perdre pour protéger.

    Toute l'histoire de Salomon →
    Élie, le prophète du feu et du murmure

    Élie : choisir enfin, sur le mont Carmel

    Dans la troisième année de sécheresse, Élie réunit le peuple sur le mont Carmel, face aux quatre cent cinquante prophètes de Baal. Il interpelle la foule : « Jusqu'à quand clocherez-vous des deux côtés ? » Autrement dit : jusqu'à quand allez-vous boiter entre deux choix ? Le peuple garde le silence. Élie propose alors une épreuve : deux autels, deux taureaux, et aucun feu allumé. Chaque camp priera son dieu, et celui qui répondra par le feu sera reconnu comme Dieu. Les prophètes de Baal crient pendant des heures, sans réponse. Élie prie simplement, et le feu de l'Éternel tombe. Le peuple se prosterne : « C'est l'Éternel qui est Dieu ! »

    21Alors Elie s'approcha de tout le peuple, et dit: Jusqu'à quand clocherez-vous des deux côtés? Si l'Eternel est Dieu, allez après lui; si c'est Baal, allez après lui! Le peuple ne lui répondit rien. 22Et Elie dit au peuple: Je suis resté seul des prophètes de l'Eternel, et il y a quatre cent cinquante prophètes de Baal. 23Que l'on nous donne deux taureaux; qu'ils choisissent pour eux l'un des taureaux, qu'ils le coupent par morceaux, et qu'ils le placent sur le bois, sans y mettre le feu; et moi, je préparerai l'autre taureau, et je le placerai sur le bois, sans y mettre le feu. 24Puis invoquez le nom de votre dieu; et moi, j'invoquerai le nom de l'Eternel. Le dieu qui répondra par le feu, c'est celui-là qui sera Dieu. Et tout le peuple répondit, en disant: C'est bien! 1 Rois 18:21-24 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
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    Il y a des situations où l'on reste entre deux eaux pendant des mois : garder ce travail ou partir, s'engager dans une relation ou non, changer une habitude ou continuer. Ne pas choisir semble plus confortable, mais cela use. On boite, on avance mal. La question d'Élie peut devenir la vôtre : jusqu'à quand ? Prenez un temps pour poser clairement les deux options, sur papier si besoin. Demandez-vous ce qui compte vraiment pour vous et ce qui vous rapproche de Dieu. Puis fixez-vous une date pour trancher.

    Rester entre deux chemins fatigue souvent plus que d'en choisir un.

    Toute l'histoire de Élie →
    Esther, la reine qui a osé parler

    Esther : « Si je dois périr, je périrai »

    Esther a entendu la question de Mardochée. Elle ne répond pas tout de suite par un exploit. Elle commence par demander du soutien. Elle envoie dire à Mardochée de rassembler tous les Juifs de Suse pour qu'ils jeûnent pour elle pendant trois jours, sans manger ni boire. Elle-même jeûnera avec ses servantes. Ensuite seulement, elle ira trouver le roi, malgré la loi. Sa phrase est lucide, sans fanfaronnade : « si je dois périr, je périrai ». Elle ne sait pas comment cela va finir. Mais sa décision est prise. Et cette décision, elle ne la porte pas seule : tout un peuple se met à prier et à jeûner avec elle.

    15Esther envoya dire à Mardochée: 16Va, rassemble tous les Juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi, sans manger ni boire pendant trois jours, ni la nuit ni le jour. Moi aussi, je jeûnerai de même avec mes servantes, puis j'entrerai chez le roi, malgré la loi; et si je dois périr, je périrai. Esther 4:15-16 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
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    Devant une décision lourde, on croit souvent devoir tout porter seul. Esther fait l'inverse : elle prend le temps, elle demande à d'autres de l'accompagner, elle se prépare intérieurement. Avant un choix important, changer de travail, quitter une situation, avoir une conversation décisive, vous pouvez vous accorder un temps de recul, de prière ou de silence. Vous pouvez aussi dire à quelques personnes de confiance : « soutenez-moi ». Décider avec courage ne veut pas dire décider dans la précipitation ni dans la solitude.

    Le courage n'exclut pas la peur : il avance avec elle, entouré par d'autres.

    Toute l'histoire de Esther →
    Daniel, intègre jusque dans la fosse

    Daniel : dix jours de légumes et d'eau

    À Babylone, Daniel et d'autres jeunes gens nobles de Juda sont choisis pour être formés pendant trois ans au service du roi. On leur enseigne les lettres et la langue des Chaldéens. On leur donne de nouveaux noms : Daniel devient Beltschatsar. Chaque jour, ils doivent recevoir les mets et le vin de la table royale. Daniel décide de ne pas se souiller avec cette nourriture. Il ne se révolte pas : il demande. Le chef des eunuques, qui le regarde avec bienveillance, a peur pour sa propre tête. Daniel propose alors un essai à l'intendant : dix jours de légumes et d'eau, puis on comparera les visages. Au bout de dix jours, ils ont meilleure mine que les autres.

    8Daniel résolut de ne pas se souiller par les mets du roi et par le vin dont le roi buvait, et il pria le chef des eunuques de ne pas l'obliger à se souiller. 9Dieu fit trouver à Daniel faveur et grâce devant le chef des eunuques. 10Le chef des eunuques dit à Daniel: Je crains mon seigneur le roi, qui a fixé ce que vous devez manger et boire; car pourquoi verrait-il votre visage plus abattu que celui des jeunes gens de votre âge? Vous exposeriez ma tête auprès du roi. 11Alors Daniel dit à l'intendant à qui le chef des eunuques avait remis la surveillance de Daniel, de Hanania, de Mischaël et d'Azaria: 12Eprouve tes serviteurs pendant dix jours, et qu'on nous donne des légumes à manger et de l'eau à boire; Daniel 1:8-12 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
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    Au travail ou dans un nouveau milieu, on vous demande parfois de suivre des usages qui heurtent vos convictions : arranger des chiffres, participer à des moqueries, boire plus que vous ne voulez pour faire partie du groupe. Daniel ne fait pas de scandale et ne méprise personne. Il tient compte de la peur de son responsable et propose une solution concrète, limitée dans le temps. Rester fidèle à soi-même ne demande pas toujours de claquer la porte. Cela peut passer par une demande respectueuse et une proposition qui laisse une issue à chacun.

    On peut tenir à ses convictions en proposant un essai plutôt qu'un affrontement.

    Toute l'histoire de Daniel →
    Joseph de Nazareth, l'homme juste qui agissait en silence

    Joseph de Nazareth : une rupture discrète pour ne pas humilier

    Joseph est fiancé à Marie. Avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouve enceinte. Joseph sait que l'enfant n'est pas de lui. Pour un fiancé, c'est un choc et une blessure. Il pourrait exposer l'affaire au grand jour. Joseph prend une autre voie. Le texte dit qu'il est « un homme de bien » et qu'il ne veut pas « la diffamer ». Il décide donc de rompre avec elle, mais secrètement, sans scandale. Il ne fait pas de bruit, n'expose pas Marie, ne cherche pas à avoir raison devant tout le monde. Même dans la déception, il pense d'abord à ne pas l'humilier.

    18Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu'ils eussent habité ensemble. 19Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. Matthieu 1:18-19 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
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    Une rupture, un associé qui vous a déçu, un salarié à qui il faut annoncer une mauvaise nouvelle, un conflit avec un voisin : certaines décisions sont douloureuses et pourtant nécessaires. La manière compte autant que la décision elle-même. Joseph pense devoir se séparer, mais il refuse d'humilier Marie. Il cherche la solution qui blesse le moins. Avant de trancher, vous pouvez vous demander : comment préserver la dignité de l'autre, même si je suis blessé ? Pas de règlement de comptes sur les réseaux, pas de rumeur, pas de vengeance. Le respect peut survivre à la déception.

    Même blessé, on peut choisir la décision qui préserve la dignité de l'autre.

    Toute l'histoire de Joseph de Nazareth →
    Thomas, l'apôtre qui osait poser ses questions

    Thomas : « Allons aussi, afin de mourir avec lui »

    Lazare, l'ami de Jésus, est malade à Béthanie, un village tout proche de Jérusalem. Jésus attend deux jours, puis annonce qu'il retourne en Judée. Les disciples s'inquiètent : il y a peu, on cherchait à le lapider dans cette région. Jésus leur dit alors ouvertement que Lazare est mort, et qu'il faut aller vers lui. C'est Thomas qui réagit. Il se tourne vers les autres disciples : « Allons aussi, afin de mourir avec lui. » Il ne voit pas d'issue heureuse. Il s'attend au pire. Mais il refuse de laisser Jésus partir seul, et il invite ses compagnons à y aller avec lui.

    14Alors Jésus leur dit ouvertement: Lazare est mort. 15Et, à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui. 16Sur quoi Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: Allons aussi, afin de mourir avec lui. Jean 11:14-16 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
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    Certaines décisions se prennent sans illusion. Accompagner un parent dans une maladie grave, soutenir un ami pendant un procès, rester dans une entreprise en difficulté pour ne pas lâcher son équipe. Vous voyez les risques, vous n'êtes pas optimiste, et pourtant vous restez. Thomas n'a rien d'un héros naïf. Il est lucide, presque sombre. Mais sa loyauté est plus forte que sa peur. Il rappelle qu'on peut choisir d'être fidèle sans tout voir en rose. Et parfois, une seule phrase dite aux autres donne à tout un groupe le courage de se mettre en route.

    On peut rester fidèle sans être optimiste : la loyauté n'attend pas les bonnes nouvelles.

    Toute l'histoire de Thomas →
    Lydie, la marchande de pourpre au cœur ouvert

    Lydie : « Entrez dans ma maison, et demeurez-y »

    Lydie ne garde pas pour elle ce qu'elle vient de recevoir. Elle est baptisée, avec sa famille. Puis elle fait une demande à Paul et à ses compagnons : si vous me jugez fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et demeurez-y. Ces hommes sont des voyageurs, des étrangers de passage dans la ville. Lydie leur propose un toit. Le texte ajoute un détail : elle les pressa par ses instances. Autrement dit, elle insiste, elle ne se contente pas d'une invitation polie. Sa foi toute neuve se traduit aussitôt par une décision très concrète : ouvrir sa porte et partager sa maison avec eux.

    15Lorsqu'elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous fit cette demande: Si vous me jugez fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et demeurez-y. Et elle nous pressa par ses instances. Actes 16:15 · Louis Segond 1910 · Lire tout le chapitre
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    Après une décision importante, il y a souvent un moment de flottement : et maintenant, qu'est-ce que je fais ? Lydie répond par l'hospitalité. Ce n'est pas un grand discours, c'est une clé tendue. Aujourd'hui, ouvrir sa maison peut prendre bien des formes : héberger un étudiant, inviter un voisin isolé à dîner, prêter son salon pour une réunion, accueillir un collègue qui vient d'arriver dans la ville. Pas besoin d'une grande maison ni d'un intérieur parfait. Lydie insiste parce qu'elle tient à ses hôtes. Un accueil sincère est déjà une façon de dire ce que l'on croit.

    Une foi qui commence peut se dire avec une porte ouverte plus qu'avec de longs discours.

    Toute l'histoire de Lydie →

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